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Nos corps, notre demeure, notre sanctuaire, notre terrain, notre paysage, notre histoire; notre âme rendue visible.

À l’aide de la sculpture, de l’installation, du multimédia, du collage, de l’impression, de la vidéo, de la poésie et du son, j’explore la richesse de la métaphore corporelle; le lieu que nous appelons demeure sur la terre. Les questions, vieilles comme le monde, de savoir qui nous sommes et ce que nous faisons ici sont à nouveau posées (bien que demeurant, malheureusement, sans réponse en fin de compte). Le mystère du corps, de nos couches de peau qui nous maintiennent séparés les uns des autres, notre désir d’être partie du tout, notre lumière, notre obscurité, l’idée de métamorphose, de transformation : voilà le matériel avec lequel je joue.

Créer le Vaisseau... à l’aide de l’histoire cabalistique des vaisseaux sacrés qui, au commencement du monde, contenaient la Lumière divine; mais comme les vaisseaux étaient si pleins, ils ont éclaté en milliers de morceaux et la Lumière s’est dispersée et est tombée sur la terre. Selon les mystiques, notre travail est d’en localiser les pièces et de les réunir pour que la Lumière redevienne à nouveau un tout.

À travers les frontières... en explorant le corps comme un lieu défendu et notre armure comme un moyen de nous protéger nous-mêmes. Il y a des fragments de vie entière de parties du corps humain moulés dans le matériau délicat et translucide du papier japonais « gampi » fait main (fait de l’écorce de l’arbre gampi). La manière dont le tissu gampi se fait l’écho de la forme du corps ressemble à de la peau en lambeaux, laissant supposer qu’une sorte de métamorphose s’est produite. Avec ces sculptures, le spectateur est contraint de contempler l’idée du corps comme un vaisseau et ce qui y est contenu ou non.

Laisser tomber l’armure... en se tenant nu, au sens littéral et figuré, une façon d’être dans le monde, vulnérable, sans défense. En fait, être cloué au sol.

Le paysage de notre corps terrestre... en jouant avec l’idée de notre corps comme étant une cellule d’un corps plus grand, la terre. Appartenance. Le lieu où une épaule devient montagne, le bout d’un bras, une vallée, le corps, un paysage.

Transformation... le poème de Margaret Atwood, Resurrection, a inspiré cette œuvre entière; j’ai reçu l’autorisation d’utiliser le poème dans une vidéo que je tournais et le reste a suivi. Dans le poème, le dernier vers nous rappelle qu’« à la fin nous serons tous des arbres » et j’ai aimé l’idée du devenir, de la transformation, du renouveau; du grand cycle de la vie. Les trois courtes vidéos (Élégie pour les arbres, Résurrection, et Pour une femme qui aime les arbres) ont comme thème commun les arbres, et demandaient à être « abritées » d’une certaine façon. Un squelette de maison, fait de bois brut (la première transformation des arbres), un peu comme les os, les côtes, la colonne vertébrale et, dans le fronton, des racines bien nettes et vieillies.


La porte d’entrée... un lieu intermédiaire, un passage vers un autre lieu, un passage pour laisser aller ce qui est vieilli, usé, désuet, tout comme ce qui ne nous sert plus.

Le sanctuaire... un havre, un lieu de paix, de repos, de gratitude; un lieu où toutes nos « parties » se rassemblent pendant un bref moment. « Quand vous vous élevez dans les hautes sphères mathématiques, cela imite la nature des êtres humains. Ce que vous pourriez souhaiter voir dans les mathématiques, et dans l’élégance et la grâce. Et alors il me montra la configuration d’une asymptote, les lignes tangentes et incurvées, et la façon dont elles viennent très près de se toucher, mais sans jamais y arriver. » (Adapté de Elizabeth Berg, « Range of Motion »)

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